25/02/2007Césars 2007, comme si vous étiez dans le salon de The-GraduateThe-Graduate et moi avons donc regardé la Cérémonie des Césars.
D'abord sur le "tapis rouge", premier choc : Marc voit Cécile de France et la confond avec Diam's, c'est vrai qu'elle est déguisée en rapeuse et comme elle est très enceinte (mais on s'en fout de savoir pour quel film elle préfère gagner, on veut savoir qui est le père) on a envie de lui crier "Ouais, grosse !"
Vous avez vu la tronche de sabine Azéma ? C'est quoi cette coupe de cheveux ? Quel coiffeur a osé faire ça ? On dirait Yvette Horner ou alors elle aussi, elle s'est déguisée... En Marion Cotillard à la fin de la môme. C'est peut-être une nouvelle mode qui m'échappe. Pendant toute la soirée, on poussera des hurlements à chaque fois qu'elle apparaitra à l'image au côté d'un sosie du regretté Alain Resnais
La cérémonie commence ; discours sobre de Claude Brasseur, président de la soirée. (C'est bien la première fois qu'on peut écrire sobre et Brasseur dans une même phrase). Je dis à Marc que l'administrateur de la tournée du Dîner de cons faisait aussi la tournée des bars avant chaque spectacle pour retrouver Brasseur, lui me dit que plusieurs représentations ont été annulées parce Jacques Villeret était trop bourré ; je dis "non, Brasseur", il dit "non, Villeret", je redis "non, Brasseur !!!", Il hurle "non, VILLERET !!!"
On allait en venir aux mains quand arrive Lou Doillon (enfin ce qu'il en reste). Marc demande qu'on donne un steack à cette pauvre fille. C'est vrai qu'elle fait pitié. Vient ensuite Zoé Félix (qui ?) et on se demande avec qui elle couche pour pouvoir venir remettre un César.
L'amant de lady Chatterley reçoit le César du meilleur costume. Marc souligne qu'il n'y a que quatre acteurs et qu'ils sont tout le temps à poil.
En écoutant l'interminable discours de remerciements de Kad Merad (champion de la soirée au nombre de flops), on a l'impression qu'on est déjà lundi... en 2023. Je tente un KAMOULOX pour le faire taire et je découvre avec stupeur que Marc n'a jamais entendu parler du Kamoulox ; j'en tremble encore...
Un autre grand moment, c'est l'arrivée de Marie-France Pisier ; elle est toujours aussi belle et jeune malgré ses 64 ans même si elle a les paupières gonflées comme si elle était bourrée. Son discours nous prouvera que non. En revanche lors de l'hommage à Gérard Oury, on verra un extrait de L'As des as (1982) et elle a exactement la même tronche qu'il y a 25 ans. Un petit lifting en cachette, Marie-France ?
On passera sous silence (car on respecte la douleur des veuves) le fait que Marc ait dit "C'est qui la vieille avec son fichu ? Haaaaa, c'est Michèle Morgan". mais en voyant l'hommage à Gérard Oury, je me suis dit que Louis de Funès était sans doute le plus grand acteur français de l'histoire du cinéma.
Arrive ensuite la plus vieille chatte du cinéma français : Mademoiselle Jeanne Moreau ! Ce que j'aime chez Moreau, c'est qu'elle a toujours un "François Truffaut disait..." sous la main. Je suis sûr que Fanny Ardant la déteste parce qu'elle lui pique son fond de commerce en citations. Hélas, cent fois hélas, pas de "François Truffaut disait... " hier soir. Elle nous lâchera quand même un très beau "Le cinéma, c'est le miroir du monde". Ce à quoi j'enchaine avec un " Le cinéma, c'est le reflet de nos rêves" ; Marc riposte avec un très joli "Le cinéma, c'est l'âme de la société". Je n'aurai pas eu le temps de placer un "Le cinéma, c'est la vérité 24 fois par seconde"
Vient ensuite l'hommage à Marlène Jobert. C'est Claude Brasseur qui s'y colle et à mon avis, il n'a pas bu que de l'eau en coulisses. J'en profite pour aller pisser. Marc trouve que c'est une honte que je m'absente pendant qu'on revoit la carrière de cette immense actrice qui n'a rien tourné depuis 1989 (un film de Didier Kaminka qui lui même n'a rien tourné depuis 11 ans) mais on comprend pourquoi quand on écoute son discours de remerciement qu'elle a bien appris par coeur : C'EST FAUX !, c'est mal joué comme c'est pas possible, elle veut faire croire qu'elle est remplie d'émotion en rappelant le nom de tous les acteurs et réalisateurs morts avec qui elle a tourné mais on est bidonné devant une aussi mauvaise interprétation.
La cérémonie va bientôt se terminer. Voilà Sabine Azéma (arghhhhhhhhhhhh !). Marc aura le mot de la fin : Sabine Azéma, c'est Fraggle Rock en fin de vie.

Bon, même si je me suis bien planté dans mes pronostics (dommage, ça démarrait fort), j'étais content pour Pascale Ferrand dont le discours sur le Cinéma d'en bas était très réussi (mais je n'irai pas voir son film pour autant, j'ai eu ma dose avec les Césars du meilleur film ces dernières années (l'Esquive et De battre mon coeur s'est arrêté, deux films chiants). J'étais aussi happy happy pour Guillaume-yeux-en-trou-de-pine- Canet. J'étais aux anges que le Resnais reparte bredouille mais déçu que Quand j'étais chanteur ne reparte qu'avec un seul prix, que Babel ne soit pas récompensé, ni Charlotte, ni Bernadette, ni Déborah, ni Gérard...
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| Des 13 sortilèges qui m'ont été offerts à ma naissance par différents êtres humains, animaux ou objets, je n'en connais et maitrise plus ou moins que quelques uns
Celui offert par le Petit Vieillard (l'Arithmétique) me fut utile jusqu'à mon bac. Il s'est aujourd'hui dissous.
Celui de la Théière Anglaise me permit de devenir bilingue.
Celui de l'Horloge Comtoise fit de moi un homme ponctuel comme une montre Suisse
Celui de l'Arbre, que j'invoquai, hélas, très jeune fit que certaines blessures ne se cicatriseront jamais (maudit sortilège que celui là, pourquoi Maman ne m'avait-elle jamais averti que certains d'entre eux étaient néfastes)
Celui de la Libellule fit que je serai condamné à chercher l'âme frère toute ma vie
Celui de la Princesse est celui que je maîtrise le mieux, mais il doit rester secret, sous peine d'être rompu ; hélas, il le sera un jour....
Celui de l'Ecureuil fit de moi un être sensible, hyper émotif ; merci l'Ecureuil, c'est le plus beau cadeau que l'on me fit...
Et voilà... je ne sais ce que le Feu m'attribua, je l'invoquai mais n'en vis jamais les conséquences.
Je redoute celui de la Chauve-Souris (il pue la mort de celle qui me donna la vie)
Quand aux sortilèges de la Rainette, du Fauteuil et de la Bergère, des Pastourelles ou de la Tasse Chinoise, ils restent pour moi un grand mystère....
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25/02/07 - 20:25
Ne pas connaitre le Kamoulox... vraiment toute une éducation à refaire !
rogue