08/04/2006EVIL BITCHES AND DIRTY BASTARDS
Arvin Sloane
(Ron Rifkin)
Alias 2001 /2006
Arvin Sloane,,, Son nom est à lui seul synonyme d'ignominie et distinction et il y a fort à parier que d'ici quelques années c'est son portrait qui illustrera "manipulation" dans tous les dictionnaires qui se respectent.
Si un oscar du meilleur acteur devait être décerné à un salaud, nous aurions ici un des concurrents les plus redoutables.
Arvin parvient sans problèmes à leurrer la plus fine fleur des agents secrets auxquels il fait croire que le SD6 qu'il dirige est une antenne parallèle de la CIA. Il est si bon acteur que personne ne se rend compte qu'il s'agit en fait d'une organisation criminelle qui a pour but bien évidemment de contrôler le monde.
Un agent se pose des questions ? Arvin résout le problème faisant tout simplement abattre ses proches, ce qui reconnaissons-le est assez radical.
Toujours aussi bon dans ses rôles de compositions, ce cher Arvin est marié à une perle du nom d'Emily (qui ressemble à s'y méprendre à une ex d'un certain Spielberg). Il sait y faire avec elle, tour à tour touchant, prévenant ou attendrissant on veut y croire, se dire qu'au final cet homme n'est pas si mauvais… mais rien n'y fait, la perle en question se fera tuer, dommage collatéral résultant des activités de son satané époux.
Une particularité de Sloane tient à son raffinement évident, la torture est un de ses passes temps préféré, qu'elle soit mécanique ou électrique, vous finirez toujours par parler et ce même si vous ne savez rien, mais quel réconfort de se voir offert un Bordeaux millésimé par votre hôte bienveillant… Du Arvin tout craché je vous dis…
Une autre des ses particularités est son obsession pour le symbole , marque de fabrique d'un certain Rambaldi, visionnaire et génie italien mort depuis des siècles mais qui a parsemé le monde de ses œuvres maléfiques, organisant pour ses adeptes une véritable chasse au trésor pour reconstituer armes et autres technologies dévastatrices. Ce qui ne manque pas de beaucoup occuper Arvin, après tout vouloir diriger le monde est un dessein bien avouable pour tout salaud avéré.
Sur un plan plus personnel, en bon salaud qui se respecte, il aura une aventure avec une garce célèbre de la triade Derevko, qu'il pique au passage a son ami de trente ans Jack Bristow (qui est le père de Sydney Bristow l'héroïne de la série, je sais on nage en plein Dallas nous sommes d'accord). Donc il pique la belle russe a son ami et lui fait une fille qu'il ne verra pas avant une bonne vingtaine d'années.
Cette fille en question joue un rôle essentiel dans la vie d'Arvin, il est fou d'elle et serait prêt à tout pour son bien-être… On y croirait presque…
Persuadé qu'elle est un élément clé des oeuvres de Rambaldi (mais si,,, On en a parlé au-dessus), il la kidnappe, la drogue, lui injecte un drôle de produit fluo très seventies. Devant le peu de résultat, il joue la carte du père dévoué jusqu'à ce qu'une de ses manigances ne la transforme en une espèce de zombie assoiffée de sang. Comme quoi il est quand même très fort ! (note de Sorty : ça j'ai pas vu mais c'est du grand n'importe quoi ! C'est Alias, quoi,,,,)
Il est à noter que ce salaud est un sacré veinard, il trahit et tue sans vergogne ; presque tous ceux qui l'entourent ont perdu un être cher à cause de lui. Il a réussi a décimer une ville entière, mais on dirait que cela n'est pas vraiment important puisque systématiquement tout le monde lui fait de nouveau confiance, on lui redonne des responsabilités à la CIA, et ceux qui devraient en théorie vouloir le tuer lui sauvent la vie dès que l'occasion se présente…
Comme quoi être un salaud c'est un art…
Commentaire :
Merci à Elendir pour le résumé ! Je n'ai vu que la première saison d'Alias, et c'est encore plus cartoonesque que 24, limite débile tellement les rebondissements sont improbables, mais c'est terriblement attachant,
Et ouais, ce Arvin Sloane est une véritable crevure ! Va pourrir en enfer, connard,,, |
| Des 13 sortilèges qui m'ont été offerts à ma naissance par différents êtres humains, animaux ou objets, je n'en connais et maitrise plus ou moins que quelques uns
Celui offert par le Petit Vieillard (l'Arithmétique) me fut utile jusqu'à mon bac. Il s'est aujourd'hui dissous.
Celui de la Théière Anglaise me permit de devenir bilingue.
Celui de l'Horloge Comtoise fit de moi un homme ponctuel comme une montre Suisse
Celui de l'Arbre, que j'invoquai, hélas, très jeune fit que certaines blessures ne se cicatriseront jamais (maudit sortilège que celui là, pourquoi Maman ne m'avait-elle jamais averti que certains d'entre eux étaient néfastes)
Celui de la Libellule fit que je serai condamné à chercher l'âme frère toute ma vie
Celui de la Princesse est celui que je maîtrise le mieux, mais il doit rester secret, sous peine d'être rompu ; hélas, il le sera un jour....
Celui de l'Ecureuil fit de moi un être sensible, hyper émotif ; merci l'Ecureuil, c'est le plus beau cadeau que l'on me fit...
Et voilà... je ne sais ce que le Feu m'attribua, je l'invoquai mais n'en vis jamais les conséquences.
Je redoute celui de la Chauve-Souris (il pue la mort de celle qui me donna la vie)
Quand aux sortilèges de la Rainette, du Fauteuil et de la Bergère, des Pastourelles ou de la Tasse Chinoise, ils restent pour moi un grand mystère....
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08/04/06 - 14:22
... Ouais c'est un big salopard ce mec !
Mais bon Alias n'est plus ce que c'était au début, ça part total en "couilles" cette série.
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