Repeat after me : this is not a blog, this is a bortsch
(Merci à Mike pour le bandeau 2006 !)

J'écoute : plus de musique depuis des mois
Je regarde : C'est l'été et il n'y a rien ; désespéré, je me fais Big Brother 10 et Project Runway 5
Je lis : Entre les murs
Je joue : à 650 km, croquemonster, des vieux jeux super Nintendo et à des jeux de société avec les Gaymers
Je mange : des produits laitiers qui sont nos amis pour la vie
Je bois : beaucoup moins souvent et beaucoup plus lentement
Je rêve : d'une machine à remonter le temps
(mis à jour samedi 19 juillet 2008 à 19:13)

31/10/2005

31/10/05 - 20:22

Où Sorty participe activement à la soirée d'Halloween.



Lorsque j’avais neuf ans, j’ai lu un album de Spirou et Fantasio qui s’appelait "L’Ankou" ; l’Ankou est le valet de la mort dans les légendes bretonnes. Maléficio en résume bien le portrait dans cet article. J’avais été fasciné par ce personnage, sans doute à cause de mes origines (bretonnes, donc, si vous suivez bien).

Une nuit, mes parents m’avaient obligé à dormir dans la baignoire de la salle de bains parce que ma chambre était occupée par des pompiers. (Je vous jure, je n’invente rien). J’ai du mal à dormir et j’entends de drôles de bruits à l’autre bout de l’appartement. Je me lève et je décide d’aller voir d’où ils proviennent. Je passe en silence devant la chambre de mes parents. J’arrive dans cet immense couloir, l’obscurité est totale. La porte de la cuisine est fermée, celle du salon également ; je continue d’avancer à tâtons. Les bruits semblent de plus en plus proches. Je passe devant la porte des toilettes et j’arrive à la chambre que je partage avec mon frère. J’allume le plafonnier, elle est déserte, pas plus de pompiers que de frangin en train de roupiller.
J’entends alors un bruit derrière moi. Je me retourne, c’est la porte des toilettes qui s’ouvre lentement, dans un grincement épouvantable. Je reste pétrifié, mort de trouille

C’est alors qu’apparaît une longue main squelettique et verdâtre. Je la reconnais, c’est la main de l’Ankou.

Je me réveille en sursaut. Je suis dans mon lit, dans ma chambre. Il fait noir. Je m’assois et je veux hurler, mais aucun son ne sort de ma bouche. Je n’ai aucun moyen de réveiller mon frère. Au pied de mon lit, l’Ankou est là qui me regarde sans bouger.

Je me réveille, cette fois ci pour de bon, et j’ameute toute la maison. Mon frère allume la lumière et se précipite vers moi. Mes parents arrivent en courant et en pyjamas. Il faudra de longues minutes avant que j’arrête de pleurer et que je me calme.

Vingt huit plus tard, je me souviens des moindres détails de ce cauchemar, le plus ancien dont je me rappelle. Je me souviens également très bien du regard mi-amusé, mi-désapprobateur que mon père lança à mon frère quand celui-ci dit : " l’Ankou a aussi le droit d’aller faire caca ".

commentaires

01/11/05 - 22:45

Je croyais que tu étais d'origine belge..

02/11/05 - 22:50

il est génial ton pere ..... non?

05/11/05 - 07:37

divingcool, mon père est un peu mort depuis, mais oui, il était génial ! :-(

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Pour tout savoir sur galanta _2

Ma totemisation : Campagnol habile merci Yomot
Mon X-Menisation : ARCADE
merci Hedi et les membres du jury

Ma Southparkisation (merci à Fabulous)


Vu par Ever (euh......)

Des 13 sortilèges qui m'ont été offerts à ma naissance par différents êtres humains, animaux ou objets, je n'en connais et maitrise plus ou moins que quelques uns

Celui offert par le Petit Vieillard (l'Arithmétique) me fut utile jusqu'à mon bac. Il s'est aujourd'hui dissous.

Celui de la Théière Anglaise me permit de devenir bilingue.

Celui de l'Horloge Comtoise fit de moi un homme ponctuel comme une montre Suisse

Celui de l'Arbre, que j'invoquai, hélas, très jeune fit que certaines blessures ne se cicatriseront jamais (maudit sortilège que celui là, pourquoi Maman ne m'avait-elle jamais averti que certains d'entre eux étaient néfastes)

Celui de la Libellule fit que je serai condamné à chercher l'âme frère toute ma vie

Celui de la Princesse est celui que je maîtrise le mieux, mais il doit rester secret, sous peine d'être rompu ; hélas, il le sera un jour....

Celui de l'Ecureuil fit de moi un être sensible, hyper émotif ; merci l'Ecureuil, c'est le plus beau cadeau que l'on me fit...


Et voilà... je ne sais ce que le Feu m'attribua, je l'invoquai mais n'en vis jamais les conséquences.

Je redoute celui de la Chauve-Souris (il pue la mort de celle qui me donna la vie)

Quand aux sortilèges de la Rainette, du Fauteuil et de la Bergère, des Pastourelles ou de la Tasse Chinoise, ils restent pour moi un grand mystère....