24/06/2005Dans la série : ça n'arrive qu'à moi...(ou bien, ça vous arrive aussi, mais vous n'osez pas le raconter).
Ce soir, je prends le métro sur la ligne 6, à Pasteur vers 18h45. Direction soirée jeu chez Claudia.
"Le traffic est perturbé en raison des conditions climatiques, veuillez nous en excuser". C'est vrai que la ligne 6 est un métro aérien qui relie l'Etoile à Nation en passant par le sud de Paris et qu'on vient de se prendre un gros orage sur la tronche ; donc, même à une heure de pointe, on patiente 5 ou 6 minutes. Un métro arrive, le quai est bondé, le métro aussi, je décide de prendre le suivant.
Arrive alors un mec, 25 ans à tout casser, plutôt grand, belle gueule (sauf les cheveux, il a une coupe à la Jérémy Châtelain) en tee shirt sans manche (beaux biceps) et un pantalon kaki assez bouffant. Bon, un très beau mec, quoi ! Sa main droite s'agite curieusement dans son pantalon, j'ai l'impression qu'il se tripote, mais je me dis que je fantasme, qu'il doit jouer avec ses clés ou son portabeule. Il doit avoir remarqué que je matais son entrejambe (dans ce cas là je suis plus provoc que discret) car lorsque le métro suivant arrive, il se glisse derrière moi.
Me voici dans un wagon archi bondé, debout face à lui. J'ai ma main à la hauteur de son sexe. Je commence à avoir l'impression qu'il se frotte sur le dos de ma main à chaque secousse du métro. Je suis très gêné; je ne sais pas à quoi m'en tenir. Il ne me regarde pas. Je tends un doigt vers son entre-jambe et il est effectivement en érection. Il ne bronche pas.
La station suivante c'est Montparnasse Bienvenüe. Beaucoup de gens descendent et j'en profite pour aller vers le fond du wagon, assez troublé, assez tremblant ; beaucoup de gens montent également, et nous sommes toujours aussi serrés. le mec m'a suivi dans le fond du wagon. Il se tient de trois quart face à moi de telle sorte que je suis le seul à pouvoir le regarder (en dehors d'une petite nana qui révise ses cours debout contre un strapontin, mais qui est trop absorbée par ses exams). Là, il me montre clairement qu'il bande, je vois très bien sa queue à travers son pantalon. Il est en train de se branler à travers sa poche. Je suis plus mal à l'aise qu'excité, il ne me regarde toujours pas ; de temps en temps il baisse les yeux vers ma queue pour voir ma réaction. Mais, je suis trop gêné pour avoir une érection. Je suis en sueur. Je pense à Dude, on s'est dit que la fidélité du coeur et du cul était importante, mais pas celle des yeux. Alors je le mate exhiber sa queue à travers son froc. Je me dis que moi aussi j'ai eu une période "salope" où j'aimais m'exhiber en public.....(je raconterai ça un jour)
Mais le mec va plus loin.
Tout en regardant en l'air, il descend lentement sa braguette, puis une main dans chaque poche, il écarte un peu son pantalon. Il n'a pas de sous-vêtement (he's going commando too !)
Je vois ses poils, les veines de sa bite, un bout de couille. Cela ne dure que quelques secondes, et on ferme.
Il descendra, toujours en érection, à Glacière.
Arrivé chez Claudia, je bois plusieurs verres d'eau.  |
| Des 13 sortilèges qui m'ont été offerts à ma naissance par différents êtres humains, animaux ou objets, je n'en connais et maitrise plus ou moins que quelques uns
Celui offert par le Petit Vieillard (l'Arithmétique) me fut utile jusqu'à mon bac. Il s'est aujourd'hui dissous.
Celui de la Théière Anglaise me permit de devenir bilingue.
Celui de l'Horloge Comtoise fit de moi un homme ponctuel comme une montre Suisse
Celui de l'Arbre, que j'invoquai, hélas, très jeune fit que certaines blessures ne se cicatriseront jamais (maudit sortilège que celui là, pourquoi Maman ne m'avait-elle jamais averti que certains d'entre eux étaient néfastes)
Celui de la Libellule fit que je serai condamné à chercher l'âme frère toute ma vie
Celui de la Princesse est celui que je maîtrise le mieux, mais il doit rester secret, sous peine d'être rompu ; hélas, il le sera un jour....
Celui de l'Ecureuil fit de moi un être sensible, hyper émotif ; merci l'Ecureuil, c'est le plus beau cadeau que l'on me fit...
Et voilà... je ne sais ce que le Feu m'attribua, je l'invoquai mais n'en vis jamais les conséquences.
Je redoute celui de la Chauve-Souris (il pue la mort de celle qui me donna la vie)
Quand aux sortilèges de la Rainette, du Fauteuil et de la Bergère, des Pastourelles ou de la Tasse Chinoise, ils restent pour moi un grand mystère....
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24/06/05 - 02:49
Onc' Sorty, t'as fait des choses pareilles twa aussi pdt une période tu dis ?
o_Ô ...
jowy